Dans les Baronnies, une noblesse oubliée tente de reprendre le pouvoir, et Lyxo, jeune orphelin, rêve de devenir paladin et de prouver que les héros existent encore. Aidé de compagnons rencontrés par hasard à la porte d’un tournoi, il croise la route du vieux mage Falafel, qui semble détenir la clé de sa gloire future, car le mal est de retour et les Cinq Epées qui ont jadis plongé le monde dans la guerre également. Ainsi aidé de Greuh le barbare qui se croit magicien, de Piroueth l’elfe noire maladroite et de Julie la naine coquette, Lyxo et Falafel vont devoir combattre l’infâme sorcière Xiara et son sbire, le chevalier porteur de l’Epée de Sang, annonciateur du retour des Epées maudites.
Grande nouvelle, Sioban est de retour auprès de sa mère Lady O’Mara. Mais le temps n’est pas à l’insouciance, car la révolte gronde. Comble de l’infamie, c’est sa cousine Aylissa qui mène les séditieux. Celle-ci n’a donc ni scrupules ni limites. Elle est prête à écouter les conseils du sulfureux Lord Henry qui lui suggère de s’emparer d’une statue de morigane recelant peut-être un puissant secret. Et qui lui conseille même d’épouser le frère de Sioban pour mieux désorienter et affaiblir les Loups blancs. Tous les coups sont permis pour Aylissa dans cette tentative de prise de pouvoir.
Le seizième tome d’une série creuse un peu plus le monde de Sioban, où les clans se déchirent pour prendre le contrôle de l’île. Il est question également des moriganes, ces femmes qui dirigèrent l’île dans les temps anciens. Le tout est mis en images par un Paul Teng toujours aussi à l’aise pour immerger le lecteur dans cet univers fantasy où l’expressivité des personnages a une place importante. Jean Dufaux imagine un scénario très dense mais d’une fluidité remarquable, dosant savamment intrigues de pouvoir, créatures fabuleuses, combats héroïques et maléfices. À son habitude, il décortique la psychologie de ses personnages de façon éblouissante.
Dans ce cycle, très justement intitulé « Sorcières », la forêt cache une demeure fantomatique, une forteresse émerge du bord de la mer, et le décor est planté pour assister à une terrible course au trône. Les Moriganes, de cruelles sorcières, ont pratiquement toutes disparu des épaisses forêts qu'elles hantaient et envoûtaient. Sill Valt, le chef des Chevaliers du Pardon, est pourtant persuadé que l'une des plus redoutables d'entre elles a trouvé refuge dans les landes de Glen Sarrick. Les auteurs nous font découvrir l'univers de Sioban, princesse sans royaume mais animée d'une extraordinaire soif de vengeance et de reconquête !
Complainte des landes perdues possède la force des récits fantastiques et la magie des légendes celtiques. Comixtrip vous propose une sélection de bandes dessinées sur le thème des sorcières. Forcément subjectif, notre Top 10 des BD avec des sorcières peut prêter à discussion. Petite sorcière mignonne à croquer, Mélusine est jeune fille au pair dans un château de Transsylvanie. La maîtresse de maison est une fantôme au sale caractère, son mari un vampire plutôt cool et le valet de pied une sorte de créature de Frankenstein à l’intellect passablement limité.
Tout le monde connait la légende du Roi Arthur, ses chevaliers, le Graal, Camelot, Guenièvre, Lancelot et Merlin. Si Chrétien de Troyes accorde une belle place à Morgane, la sœur du souverain, il ne lui réserve pas autant qu’il faudrait. La Sorcière Rouge est un personnage des plus importants et des plus intéressants de l’univers Marvel. Une nouvelle histoire de Fred, pleine de magie et de poésie, qui ravira les fans de l’auteur de Philémon. Le métier de sorcière en onze leçons… Voilà ce que sa grand-mère apprend à la facétieuse Cythère ! Une véritable histoire de sorcière avec de la magie et de la poésie ! Initialement publié dans le journal Pif, cet album devenu introuvable est à part dans l’oeuvre de Fred, car il s’adresse autant aux enfants qu’aux adultes. Cette nouvelle édition est enrichie d’une histoire écrite par Fred et chantée par Jacques Dutronc en 1970, La voiture au clair de lune, mais aussi de plusieurs documents inédits.
À travers la planète, siècle après siècle, des femmes et des hommes suspectés de sorcellerie furent brûlés vifs, noyés, pendus, torturés, emprisonnés, persécutés, assassinés. Si aucun de ces malheureux n’a jamais été sorciers ou sorcières, ils sont cependant morts en protégeant un terrible secret : celui de l’existence des véritables sorcières. Des entités ancestrales, sauvages et insatiables pour quiconque pactisera avec elles. De nos jours, après un épisode tragique durant lequel leur fille Sailor fut victime de harcèlement, la famille Rooks choisit de déménager et de se reconstruire en paix, loin de cette pénible expérience.
Deux citadins, Gérald et Anne, viennent de s’installer dans un village des Ardennes en compagnie de leur fils Pierre, un adolescent autiste. Les premiers contacts avec les habitants - dont un voisin aux manières fuyantes, un curé en veine de prosélytisme et une femme étrange toute de noir vêtue, surnommée « la Belette » - sont difficiles, parfois houleux. Mais la tension s’avive lorsque Gérald, réalisateur de télévision très condescendant vis-à-vis des « superstitions » locales, décide de réaliser un documentaire sur les anciens rites sorciers toujours vivaces en milieu rural. Sur fond de non-dits et de vieilles haines toujours à vif, les événements étranges se multiplient. Jean Dufaux poursuit la Complainte des Landes perdues, sa grande saga, avec la dessinatrice Béatrice Tillier. Dans ce troisième cycle, très justement intitulé « Sorcières », la forêt cache une demeure fantomatique, une forteresse émerge du bord de la mer, et le décor est planté pour assister à une terrible course au trône.
Avec ces histoires de chats noirs, de curés pas très catholiques, de pactes douteux, de poupées épinglées, et de divinations approximatives, il ne fait décidément pas toujours bon vivre dans nos campagnes. Esclave des hommes, Fulù est une femme qui construit sa vie comme un hymne à la liberté. Prisonnière au Brésil, elle veut rejoindre l’Afrique à tout prix. Pour cela, elle va pouvoir utiliser deux atouts de choc : son magnétique corps noir surmonté d’une chevelure blonde, et ses pouvoirs vaudous… Gare à ceux qui entraveront son chemin !
Le cruel Thibaud de Mortepierre a volé ma soeur pour en faire son jouet. Il la retient prisionnière dans son sinistre château, mais cela n’est pas de taille à me décourager. J’irai rôder entre les effrayantes murailles, et ce sera bien le… diable si je n’arrive pas à mes fins. Lanfeust, Hébus, Nicolède et ses deux filles se sont finalement rendus dans les Baronnies pour rien. Le chevalier Or-Azur se trouve en fait à Culhaig où se tient un tournoi réunissant les Barons du monde entier. Pour s'y rendre, le petit groupe emprunte une ligne régulière fluviale. Durant la croisière, C'ian rencontre le Baron Bugrenne qui ne cesse de faire de lui faire la cours. Cela ne plaît guère à Lanfeust qui sort son épée pour montrer qu'elle est sa petite amie. Le pire intervient lors de la soirée où le Baron kidnappe la belle blonde et l’emmène à une cérémonie de mariage où elle deviendra sa compagne, bon gré mal gré. C'est désormais à intervalle très régulier, quasiment annuel, qu'Arleston et Didier Tarquin livrent leurs chapitres des aventures de Lanfeust de Troy. Après le pouvoir absolu, les pirates ou encore la guerre, c'est à un tournoi que nous convient les deux auteurs. Et bien sûr Lanfeust y participe. Les grosses ficelles qui font la marque de la série sont toujours de mise : un récit ultra-dynamique, des vannes en pagaille et des rebondissements bien sentis. Le scénariste Arleston a l'art de la formule et même si ce volet est moins surprenant que les premiers, il reste très agréable. De son côté, Didier Tarquin rivalise avec lui-même pour améliorer l'univers visuel riche et détaillé de Lanfeust. Certaines scènes sont d'ailleurs très spectaculaires (notamment la scène de fin).
