Nouvelle lune en Cancer: incantation maison du cancer et cheminement intérieur

La Lune est chez elle en Cancer - c'est son signe. Cette nouvelle lune a une qualité de recommencement intime, doux et profond. La nouvelle lune en Cancer tombe le 14 juillet - la Fête Nationale. Pendant que les feux d'artifice illuminent le ciel, une autre lumière, plus intérieure, s'allume dans cette lunaison. La Lune est chez elle en Cancer - c'est le signe qu'elle gouverne. La Lune en Cancer est dans son domicile. Elle n'a pas besoin de se justifier, de performer ou de se durcir.

Le Cancer est un signe d'eau, cardinal, gouverné par la Lune. Une nouvelle lune en Cancer est doublement lunaire - la Lune est dans son propre signe. Cette énergie est profondément intime, émotionnelle et protectrice. Ferme les yeux. Visualise l'endroit en toi où tu te sens le plus en sécurité. Si ce lieu n'existe pas encore - crée-le dans ton imagination. Décris-le sur une feuille. Puis pose l'intention d'y revenir chaque fois que tu en as besoin. Écris une lettre à ton enfant intérieur - pas de guérison (c'est pour la pleine lune), mais d'intention : 'À partir de maintenant, je m'engage à prendre soin de toi de cette façon : ...'.

Prenons soin de soi et des liens: prépare-toi quelque chose de bon - un repas, une boisson chaude, un dessert. Mange-le lentement, consciemment, en te demandant : est-ce que je me nourris vraiment - dans tous les sens du terme ? Enveloppe-toi dans une couverture douce. Assis(e) ou allongé(e), laisse ton corps être tenu par ce cocon. Pose l'intention d'accueillir plus de douceur dans ta vie - de toi-même et des autres. Pense à quelqu'un de ta famille (présent ou passé) que tu aimes. Allume une bougie en pensant à lui ou elle. Pose une intention de guérison ou de connexion dans ce lien.

La nouvelle lune en Cancer est la lunaison la plus propice de l'année pour initier ce travail. L'enfant intérieur porte les blessures d'attachement - les besoins non comblés, les peurs d'abandon, les adaptations. Le Cancer invite à se recentrer sur ses besoins fondamentaux - sommeil, nourriture, sécurité, contact humain doux. La nouvelle lune en Cancer active les thèmes de la mère, du maternage et des racines familiales. C'est la lunaison la plus intime et la plus nourricière de l'année. La Lune est dans son signe - son énergie est amplifiée. Sécurité émotionnelle, soin de soi véritable, relation à l'enfant intérieur, foyer intérieur, qualité des liens affectifs, guérison des blessures d'attachement. Le Cancer est le signe que la Lune gouverne - c'est son domicile.

C'est une lunaison idéale pour poser des intentions de guérison ou de repositionnement dans les liens familiaux - pas forcément de réconciliation forcée, mais d'un rapport à sa famille qui te convient mieux. Découvre mes ressources gratuites - tests, guides et outils pour mieux te comprendre. La sécurité émotionnelle, l'enfant intérieur, la qualité des liens affectifs - ce sont des fondations que je travaille avec mes clients.

Le cancer ne met pas seulement le corps à mal. Il impacte aussi fortement la santé morale, la vie sociale et financière des personnes malades et de leurs proches. C’est pour les aider à faire face à ces difficultés et à se reconstruire que le comité de la Ligue contre le cancer dans les Bouches du Rhône a créé à Marseille Ma Maison bien-être. Il ne fallait surtout pas rappeler l’ambiance anxiogène des hôpitaux. Oubliez donc les néons à la lumière entêtante. Les blouses blanches. Les austères couloirs en lino. À la place : un salon qu’habillent d’imposants canapés molletonnés, un éclairage tamisé. Des tableaux, des sculptures, des plantes vertes. Puis à l’arrière de ce salon, une cuisine lumineuse égayée d’un mur bleu vif. Au milieu de cet univers qui pourrait, au premier coup d’œil, faire penser à un appartement témoin, se trouve un salon de coiffure. Nous sommes ici dans le tout dernier espace d’accueil ouvert par La ligue contre le cancer dans les Bouches-du-Rhône. Mais attention, si ce terme « d’espace » qualifie les 135 lieux d’accueil de l’association sur le territoire national, il a cette fois été volontairement évincé. Au profit de celui de maison. Car si l’ambition de ce lieu est d’accueillir des personnes atteintes de cancer et/ou leurs proches aidants, il doit surtout être un lieu pour se retrouver, au-delà de la maladie. Pour s’offrir du temps. Prendre soin d’un corps malmené par les traitements. Parler du cancer si l’on en a envie. De tout.

Interieur chaleureux d'une maison de soutien cancer

À l’origine de ce projet, le besoin, pour les équipes marseillaises de la Ligue contre le cancer, de déplacer leur bureau situé jusque-là tout au sud de la ville. « Nous nous trouvions au niveau du col de la Gineste. Nous nous parvenions donc à capter que les habitants de ces quartiers », explique Pierre Garosi, président du comité départemental de l’association qui compte 12 000 adhérents. D’autant que l’offre de transports en commun est limitée sur ce secteur irrigué par une seule ligne de bus. « Pour quelqu’un qui venait des quartiers nord, il fallait compter 1h30 de trajet. Quand on suit une chimiothérapie, c’est compliqué », constate Magali Maugeri, directrice du comité qui a imaginé ma Maison bien-être. « Nous avons donc fait le choix de nous installer en plein centre-ville pour capter tout Marseille », poursuit Pierre Garosi.

Un déménagement qui s’accompagne de la volonté de créer un lieu unique où les patients et leurs proches viendraient avec plaisir pour prendre soin d’eux. C’est ainsi que l’ancienne Banque populaire de la rue Davso, à deux pas du tramway, est transformée en un loft douillet. « Et l’avantage d’être en pleine ville, c’est qu’après être venus chez nous, les gens peuvent flâner un peu dans les rues alentour. Ce qu’ils n’auraient peut-être pas osé faire spontanément. Peut-être par peur du regard des autres », pense Magali Maugeri. Un regard finalement beaucoup moins pesant qu’ils ne le pensaient. Ce qui permet de lever certains freins. Au milieu de Ma Maison Bien-être, cette œuvre de l’artiste brésilien Nhobi, très engagé auprès de la Ligue. « Lorsqu’une personne se présente ici pour la première fois, on la prend en charge pendant une vingtaine de minutes. On lui explique le fonctionnement du lieu et on voit où elle en est », explique Charlotte Douchet, assistante de direction du comité. « Ensuite, un psychologue évalue ses besoins et propose un parcours adapté. Au-delà des enjeux psychologiques, la Ligue tient à préserver les personnes qu’elle accompagne des difficultés financières souvent générées par l’annonce d’un cancer dans une famille. Au cœur du dispositif : le sport, réputé réduire les risques de récidive et de décès suite à un cancer (bonus). Les séances sont assurées par la fédération omnisports ASPTT qui dispose d’une expertise dans le domaine du sport-santé. Pour rehausser l’estime de soi, souvent mise à mal, un coiffeur s’attelle à rendre « moins éprouvante » la perte de cheveux. L’alimentation est également un sujet de préoccupation, alors que le cancer peut générer des déséquilibres alimentaires, une perte d’appétit ou encore du surpoids. « Une diététicienne les accompagne. Nous organisons aussi tous les mois des ateliers culinaires en partenariat avec l’association de chefs provençaux Gourméditerranée. Des chefs comme Lionel Lévy, Coline Faulquier ou Vanessa Robuschi cuisinent avec eux. Le salon de coiffure, pour rendre moins pénible l’épreuve de la perte de cheveux. Depuis l’ouverture de Ma Maison bien-être en mai 2021, une centaine de personnes ont bénéficié de ces activités. Orientées par l’hôpital qui les soigne ou par le bouche-à-oreille, certaines viennent avant d’entamer une chimiothérapie, pour s’accorder un peu de temps en amont. D’autres viennent plus tard dans leur parcours. « Les personnes traitées pour un cancer ont souvent un emploi du temps de ministre. Et une fois qu’elles arrivent à bout du cancer, elles font face à un vide et réalisent d’un coup tout ce qu’elles ont enduré. Elles ont alors besoin de récupérer. Et c’est ce qu’elles cherchent en venant ici ». Diversifié dans ses attentes, le public est néanmoins quasi exclusivement féminin. « Les hommes gèrent différemment », observe Catherine Vernay, chargée de communication. « Ils veulent moins partager et ressentent peut-être moins le besoin de prendre soin de leur corps ».

Ma Maison bien-être, espace d'accueil cancer

Un biais sociologique que les équipes de Ma Maison bien-être entendent contourner grâce à un élargissement du panel d’activités. « Nous réfléchissons à proposer des jeux de société, d’autres types de sports mais aussi des activités culturelles ». Parmi les pistes envisagées : une cinéthèque ou encore un club de lecture. Pour permettre au plus grand nombre de se changer les idées. Et de tisser du lien social. Financement du comité départemental - Dans les Bouches du Rhône, sur un budget de 1,8 à 2 millions d’euros annuels, 1 million provient des dons et adhésions. Le reste provient de sponsors, de legs. S’y ajoutent 50 000 euros de la Région Provence-Alpes Côte d’Azur. Vertus du sport après le cancer - La pratique d’une activité physique après diagnostic d’un cancer réduit le risque de récidive et de décès par cancer. Dans le cas du cancer du sein, le sport diminue ainsi de 24% le risque de récidive et de 28% celui de décès. Des actions destinées au grand public - Parce que le cancer nous touche tous, de près ou de loin, Ma Maison bien-être propose des actions grand public le week-end. Une manière de mieux comprendre la maladie, de la prévenir, et de donner des clés pour accompagner un proche malade. Des interventions sont également menées au sein d’entreprises, par exemple pour aider des responsables de ressources humaines à soutenir des salariés atteints de cancer.

Quelques maisons semblent immédiatement résonner avec notre personnalité, offrant un cadre qui invite au bien-être et à la sérénité. En astrologie, chaque signe du zodiaque entretient une relation singulière avec son habitat idéal. Les Cancers, reconnus pour leur sensibilité et leur attachement à la famille, privilégient avant tout les espaces qui procurent confort et simplicité. Ils fuient le superflu et recherchent une atmosphère où la douceur et la quiétude règnent. Ces natifs sont souvent attirés par des biens anciens ou chargés d’histoire, qu’ils rénovent avec soin afin de préserver leur authenticité tout en y intégrant des touches contemporaines. Parmi les exemples qui incarnent cette harmonie entre charme d’antan et confort moderne, on trouve d’élégantes demeures de style Cape Cod, aux intérieurs lumineux et aux boiseries raffinées, qui offrent une douceur rassurante. À cela s’ajoutent des villas de caractère au style Art Nouveau, où la richesse des détails et la luminosité des pièces invitent à la convivialité. Un exemple particulièrement parlant est une villa contemporaine située à Talloires. Avec ses 250 m², elle déploie un vaste espace de vie ouvert, baigné de lumière, qui s’ouvre sur deux terrasses exposées plein sud. Sa cuisine chaleureuse invite aux moments conviviaux, tandis que les quatre chambres, dont une suite parentale préservent une parfaite intimité. Le jardin paysager, complété d’une piscine chauffée, prolonge cette sensation de refuge, avec une vue dégagée sur le lac et les montagnes environnantes. Les matériaux nobles et les tons doux participent à créer une atmosphère enveloppante, où design contemporain rime avec confort chaleureux. Dans un autre registre, Lilac Manor, une majestueuse propriété de style Cape Cod située en Californie, illustre parfaitement cette quête d’équilibre. Ses pièces blanches et lumineuses, rehaussées de boiseries artisanales et de sols en chêne rouge, créent une ambiance accueillante. Un autre exemple est une villa d’inspiration Art Nouveau construite en 1909 sur une île aisée proche de Stockholm. Cette maison sur trois niveaux marie élégance d’époque et commodités modernes. Le papier peint ornemental et les détails d’époque, comme une rosace de plafond et un lustre d’inspiration suédoise, confèrent un charme vintage. Enfin, une demeure moderniste située dans un quartier exclusif de la Riviera californienne complète ce tableau. Pensée pour recevoir, elle dispose d’une grande terrasse en pierre avec piscine, spa, bar et grill extérieur, ainsi qu’un terrain gazonné pour les activités en plein air. Longtemps associée à l’art de vivre et aux séjours d’exception, l’Île Maurice attire aujourd’hui une clientèle internationale qui y envisage également un projet immobilier. Au bord du lac d'Annecy, là où les reliefs alpins rencontrent une lumière presque méditerranéenne, les Vignes de Vascoz s'imposent comme un projet unique.

Exemples de maisons spacieuses et lumineuses

Pouvez-vous rappeler ce qu’est la Ligue contre le cancer et quelles sont ses grandes missions ? Stéphanie Lefèvre : La Ligue contre le cancer est la seule association en France qui agit sur tous les fronts de la maladie. Nos 4 grandes missions sont : financer la recherche, accompagner les personnes malades et leurs proches, prévenir et promouvoir le dépistage, et participer à la démocratie en santé. Présente dans tous les départements français, la Ligue agit au plus près des citoyens, des chercheurs et des patients. Quels sont les défis actuels en Île-de-France ? S.L. : Chaque année, près de 50 000 nouveaux cas de cancers sont diagnostiqués dans la région. C’est une maladie qui concerne tous les âges et toutes les catégories sociales. Notre priorité est de lutter contre les inégalités sociales de santé et de proposer un accompagnement gratuit et de qualité à toutes les personnes touchées, quel que soit leur parcours. C’est dans cet esprit que nous avons inauguré La Maison de la Ligue, un lieu d’accueil, de soutien et prévention au cœur du nord de Paris. Comment le public a-t-il accueilli cette nouvelle structure ? S.L. : Très positivement. Les ateliers lancés en septembre affichent déjà complet ! Nous visons 2 000 bénéficiaires d’ici 2027, mais la demande est telle que cet objectif pourrait bien être atteint dès 2026. Cela montre combien ce type d’espace répond à un besoin réel sur le territoire francilien. Y a-t-il aussi des initiatives pour les enfants et les jeunes malades ? S.L. : Oui, et elles nous tiennent particulièrement à cœur. Chaque année, nous organisons un séjour pour des enfants atteints de cancer, âgés de 7 à 13 ans, soignés en Île-de-France. Pendant une semaine au bord de la mer, ils peuvent oublier la maladie, se reconstruire, gagner en autonomie, tout en offrant un moment de répit à leurs familles. Ce séjour, intégralement financé par la Ligue grâce au soutien de la Région, est encadré par une équipe médicale et des animateurs. Pour beaucoup d’enfants, c’est même la première fois qu’ils voient la mer. C’est une expérience unique, très forte, que nous continuerons à développer. En ce mois d’Octobre Rose, quelles sont vos actions ? S.L. : Le service prévention a programmé plus de 60 actions à Paris : interventions dans les hôpitaux, en entreprises, sur le terrain… Les demandes sont si nombreuses que nous ne pouvons pas toutes les accepter. L’objectif est de sensibiliser massivement au dépistage et à la prévention, conformément aux recommandations de l’OMS. Quel message souhaitez-vous adresser aux personnes touchées par le cancer, directement ou indirectement ? S.L. : Le message essentiel est simple : vous n’êtes pas seuls face au cancer. La Ligue est là pour les patients, mais aussi pour les proches et les aidants. Ces derniers ne doivent pas s’oublier : prendre soin de soi est essentiel pour pouvoir accompagner un proche malade. La Maison de la Ligue à Paris est un lieu pour tous les Parisiens et Franciliens. Avec Bernard Giraudeau pour “grand témoin“, le site Internet lamaisonducancer.com parle de la maladie sous toutes ses formes et sans les tabous qui vont avec. Résultat ? Il y a le blog de Marina qui raconte sa vie après la maladie, des conseils pour organiser son mi-temps thérapeutique ou choisir la bonne perruque, des enquêtes de fond sur « donner la vie après un cancer du sein » ou « vivre avec un cancer à 20 ans. » Lancé par deux anciennes journalistes du groupe Les Echos, le site lamaisonducancer.com est devenu en quelques mois l’emblème d’une nouvelle parole sur le cancer, plus directe et plus ouverte. Anne-Laurence Fitère : Le projet est venu après ma récidive de cancer du sein en 2008. Beaucoup de sites existaient déjà autour du cancer, souvent très bien faits d’ailleurs. Pourtant, je ne m’y retrouvais pas vraiment. Ils m’apparaissaient trop anxiogènes ici, trop institutionnels là. La parole du patient s’y rapportait souvent à un discours très médicalisant. Je voulais une autre voix qui puisse aborder les problèmes quotidiens. Notamment ceux de notre intimité, de notre féminité ou de notre boulot. En parler sans tabous. M.H. A-L.F. : On veut parler de problématiques transverses qui s’adressent à tout le monde, aux patients, aux hommes comme aux femmes. Du coup, on a pensé et conçu le site comme une vraie maison virtuelle. Avec des rubriques qui se déclinent comme autant de pièces : la salle de soins bien sûr. Mais aussi la cuisine pour parler nutrition, la salle de bain pour évoquer notre corps, l’atelier et ses conseils de lecture ou la chambre où on parle de sujets plus intimes. Comme le couple face à la maladie ou les amis qui vous tournent le dos. M.H. A-L.F. : Nous ne sommes ni une association, ni un site médical. Et on le revendique ! A travers ce nouveau média, on veut porter la voix des malades dans leur globalité et dans leur intégrité. Ce qui nous semble essentiel. Car on voit de plus en plus les patients sortir du rôle infantilisant où on les a trop longtemps cantonnés pour prendre en main leur parcours de soins. Ils se posent de nouvelles questions face à leur maladie. Notamment des questions liées à leur quotidien et leur avenir aussi. On essaye d’en être le relais. Au risque de se retrouver avec un mauvais médicament sur l’ordonnance !

Pour une maison de la Ligue en Martinique

Cette riche discussion rappelle aussi les enjeux de prévention et de bien-être liés au cancer, des gestes simples et des rituels qui soutiennent le parcours des patients et de leurs proches. Car en parallèle de l’objectif médical, c’est l’accompagnement humain, la douceur et la reconstruction qui donnent sens à l’expérience. Notamment lorsque les témoignages personnels et les initiatives locales montrent que l’entraide peut se manifester aussi par la culture, la musique et l’art qui soutiennent l’estime de soi et la résilience.

Tableau des correspondances lune et rituels

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